Horloge de la Dette Publique | France

Dette publique

Suivez l’évolution en temps réel de la dette publique de la France.

Dette publique de la France

Ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques
(État, organismes d’administration centrale, collectivités locales et administrations de sécurité sociale)
La dette publique augmente de 6 000 € par seconde. Il faudrait 35 milliards € d’excédent budgétaire chaque année pendant un siècle pour rembourser la dette.

CHARGE DE LA DETTE

Montant des dépenses de l’État consacrées au paiement des intérêts de la dette publique en 2026
Montant prévu fin 2026 : 78 milliards € (après 66 milliards en 2025, 58 milliards en 2024). Les intérêts de la dette sont supérieurs au budget de La Défense (hors pensions) et représentent le premier budget de l’État. Les intérêts de la dette représentent 5,35% du montant des prélèvements obligatoires en France.

Dette publique/PIB

Ratio de la dette publique sur PIB en temps réel
98,2% en 2019. La France est le 3e pays le plus endetté de l’UE, derrière la Grèce (149,7%) et l’Italie (137,8%). Moyenne UE : 81,1% ; moyenne zone euro : 88,5% ; Allemagne : 63,5%. La France a connu une croissance continue de sa dette depuis 2010, où le ratio dette/PIB était de 86,3%, soit 30 points de plus pris en 15 ans, quand la moyenne de la zone euro est restée quasiment stable.

CALCULEZ Les Intérêts de la dette

Montant des intérêts annuels en fonction du taux d’intérêt apparent de la dette (taux moyen de remboursement) en 2026
0

milliards €

Taux actuel : 0%
0%10%
Edit Template

BESOIN DE FINANCEMENT DE L’ÉTAT

Montant des besoins d’emprunts nets prévus par l’Agence France Trésor en 2027
0 ,7
milliards €
après 310 milliards en 2026, 300 milliards € en 2025, 285 milliards € en 2024

PART DE LA DETTE DÉTENUE PAR DES prêteurs étrangers

Part des prêteurs étrangers détenant des titres de dette négociable de l’État français (au 1T 2026)
0 %
contre 40% en Allemagne, 30% en Italie et 28% au Royaume-Uni. La dette française est désormais achetée à 85% par des étrangers.

CHARGE DE LA DETTE EN 2032

Montant des intérêts de la dette dont la France devra s’acquitter en 2032
0
milliards €

Scénario central de finances publiques avec des taux d’intérêt moyens de l’ordre de 4% établi par la fondation iFRAP. Un scénario plus optimiste prévoit 135 milliards € et un, plus pessimiste, 148 milliards.

Dette publique /habitant

Montant de la dette publique rapporté à la population
La dette par habitant augmente de 7,53 € chaque jour, soit 2750 € par an.

intérêts DE la deTTE/habitant

Montant en temps réel des intérêts de la dette payés par chaque habitant en 2026
Chaque habitant (y compris les nouveaux-nés) consacre 3 € par jour au paiement des intérêts de la dette.

Dette publique
PAR Foyer fiscal

Montant de la dette publique rapporté au nombre de foyers fiscaux ayant acquitté l’impôt sur le revenu (IR)
Le nombre de foyers fiscaux ayant acquitté l’impôt sur le revenu (IR) s’élève à 19,6 millions sur les 41,5 millions de foyers fiscaux.

intérêts DE la dette
PAR Foyer fiscal

Montant en temps réel des intérêts de la dette par foyer fiscal s’étant acquitté d’un impôt (IR) net positif en 2026
Chaque foyer fiscal (IR positif) consacre 10 € par jour au paiement des intérêts de la dette.

Dette publique/Budget de l'état

Montant de la dette publique en pourcentage des recettes nettes de l’État en 2026
0 %
Le stock de dette publique représente plus de onze fois les recettes nettes annuelles de l’État.

intérêts/recettes de l'État

Part des recettes nettes de l’État consacrée au paiement des intérêts de la dette en 2026
0 ,7%
Sans les intérêts de la dette à payer, on pourrait baisser les impôts de 74 milliards €.

intérêts/IMPÔT SUR LE REVENU

Part de l’impôt sur le revenu (IR) consacré en 2026 au paiement des intérêts de la dette
0 %
Presque trois quarts des recettes de l’impôt sur le revenu seront consacrés au paiement des intérêts de la dette cette année.

Dette Hors Bilan

Montant des engagements futurs de l’État (2024)
0
milliards €
Les engagements hors bilan de l’État étaient de 4 138 milliards d’euros en 2023. Ils comprennent les engagements de retraite de l’État, ceux pris dans le cadre d’accords, et ceux découlant de sa mission de régulateur économique.

HAUSSE DE LA DETTE (MACRON)

Hausse de la dette publique sous la présidence d’Emmanuel Macron
La dette publique s’élevait à 2.280,6 milliards au 30 juin 2017.

HAUSSE DE LA DETTE
(HOLLANDE)

Hausse de la dette publique sous la présidence de François Hollande (2012-2017)
0 ,7
milliards €
La dette publique dépasse pour la première fois le seuil de 100% du PIB au 1er trimestre 2017, et ce malgré un choc fiscal sans précédent en 2012-2014. La dette s’élevait à 1.922,6 milliards € au 30 juin 2012 et à 2.280,6 milliards € au 30 juin 2017.

HAUSSE DE LA DETTE
(SARKOZY)

Hausse de la dette publique sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007-2012)
0
milliards €
La dette passe de 67,4% du PIB à 92,6% du PIB,  à la suite de la crise financière mondiale de 2008-2009. La dette s’élevait à 1.277,6 milliards € au 30 juin 2007 et à 1.922,6 milliards € au 30 juin 2012.

DETTE, CRISE DU COVID ET INFLATION

Accroissement de la dette publique de la France entre fin 2019 et fin 2023

+ 0 ,7
points de PIB
Moyenne de la zone euro : +4,5 points ; moyenne de l’UE : +3,9 points

INTÉRÊTS DE LA DETTE DEPUIS 1974

Cumul des intérêts versés au titre de la dette publique de la France depuis 1974
Les intérêts de la dette publique payés depuis 51 ans représentent près de la moitié du stock de dette actuelle.
Sources : INSEE, ministère de l’Économie et des Finances, Banque de France, Agence France Trésor, Gouvernement (« Programme de stabilité 2024-2027 », avril 2024), Fondation IFRAP, Eurostat, Rapport sur la dette des administrations publiques, Assemblée nationale, octobre 2025, Cour des Comptes, Haut Conseil des Finances publiques, La situation et les perspectives des finances publiques, Cour des Comptes (juin 2026).
4 1 vote
Évaluation de l'article
57 Commentaires
Idir
28 octobre 2026 1h53

64Mds pour les intérêts de la dette, c’est-à-dire du vent. Il serait peut-être temps d’envisager une alternative à ces marchés financiers qui extorquent les français…

olivier
25 octobre 2026 12h27

Le projet de budget 2027 prévoit une enveloppe de 2,3 millions d’euros pour financer les futurs locaux d’Emmanuel Macron après son départ de l’Élysée en mai prochain. Les 2,3 millions d’euros doivent couvrir le loyer, les charges, les frais généraux et la sécurisation des locaux dans le cadre d’un bail de six ans. Combien de postes d’infirmières pourrions-nous financer avec 2,3 millions d’euros ?

Marc Barone
13 octobre 2026 9h50

Partie 2:
Le clientélisme électoral prend le relais de 1995 à 2017 sous Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les Premiers ministres Alain Juppé, François Fillon, Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls s’appuient sur Dominique Strauss-Kahn, Christine Lagarde ou Michel Sapin aux Finances. En coulisses, Xavier Musca, Jean-Baptiste de Foucauld et Ramon Fernandez gèrent le Trésor et le Budget. C’est l’ère du refus des réformes après les grèves de 1995, du plan de relance de 2009 et du CICE. La pensée dominante devient le techno-pragmatisme. L’achat de la paix sociale est rendu indolore par les taux bas de la BCE sous Mario Draghi, installant l’illusion d’une dette gratuite, tandis que le lobby des élus locaux bloque la réforme du millefeuille territorial.
L’ère de l’argent magique s’impose depuis 2017 avec Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Jean Castex, Élisabeth Borne, Gabriel Attal et Bruno Le Maire. Les directrices du Budget Amélie Verdier et Mélanie Joder gèrent l’intendance. La théorisation du quoi qu’il en coûte face au Covid-19 et aux crises énergétiques ajoute plus de 1400 milliards d’euros. Cette vision applique un néo-managérialisme où l’État fonctionne comme une entreprise s’endettant pour subventionner le privé, un choix profondément induit par le lobby des cabinets de conseil comme McKinsey ou le BCG installés au cœur des ministères.
Pour pallier tous ces débordements, trois décisions pragmatiques urgentes s’imposent. D’abord, une règle d’or constitutionnelle interdisant légalement tout budget de fonctionnement déficitaire, pour réserver l’emprunt aux seuls investissements d’avenir. Ensuite, casser la bureaucratie territoriale en supprimant l’échelon des départements pour stopper les doublons administratifs. Enfin, imposer le budget base zéro pour forcer chaque ministère à justifier l’utilité réelle de chaque euro demandé sous le contrôle direct de la Cour des Comptes.

Marc Barone
13 octobre 2026 9h50

PARTIE 1/
Pour comprendre comment la France est passée d’une situation de quasi-équilibre en 1974 à une dette publique de plus de 3500 milliards d’euros, il faut analyser la chaîne précise des décideurs, les doctrines économiques qui les ont guidés, et les lobbies ou structures de pensée qui ont verrouillé ces choix. Voici l’autopsie de ces quarante dernières années.
La bascule s’amorce entre 1974 et 1981 avec Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac puis Raymond Barre, conseillés aux Finances par Jean-Pierre Fourcade et René Monory. En 1975, le premier budget déficitaire de la Ve République est voté. Motivés par le keynésianisme de relance, ils cèdent au lobby industriel du BTP et de l’automobile pour contrer le choc pétrolier. Les directeurs du Budget Régis de Laroullière et Jean Ravanel valident ce choix qu’ils croient temporaire.

  • L’ancrage structurel se fait de 1981 à 1995 sous François Mitterrand, Pierre Mauroy, Laurent Fabius puis Michel Rocard. Aux Finances, Jacques Delors et Pierre Bérégovoy pilotent, tandis que Jean-Claude Trichet dirige le Trésor. Retraite à 60 ans, 39h et explosion de la dette sociale se succèdent. Guidés par le socialisme redistributif, ils subissent le lobby des syndicats comme la CGT et la FEN qui sanctuarisent le statut des fonctionnaires. Le traité de Maastricht en 1992 interdit le financement direct par la Banque de France. Les directeurs du Budget Alain Hague et Isabelle Bouillot actent alors la soumission définitive de l’État aux marchés financiers privés pour se financer.
Mario
30 septembre 2026 20h49

Ces compteurs donnent froid dans le dos, abus en tout genre, 101 départements en France avec 577 députés qui déjeunent bien 3 fois par jour, ça donne à réfléchir ! la vaisselle de l’lélysée ? une broutille à 50 ou 500 000€ et tout ce qui n’est pas connu … pauvres enfants, accrochez vous à ce que vous pourrez.

GUENERET
25 septembre 2026 8h38

A quand une horloge par ministère, région, département ?

Fluck Thierry
22 septembre 2026 7h51

Il faudrait ajouter un compteur qui indique le montant des fraudes fiscales, des arnaques a la retraite et à la securité sociales. Merci.

Tahot Jean-Pierre
8 septembre 2026 14h20

Quand un ouvrier perd son emploi ,il doit rechercher un autre emploi ou pointer à pôle emploi …
Quand un président est tous ses ministres n’ont plus leur poste (emploi) ils ne cherchent pas à travailler , ils ont des primes de services rendus à la Nation et mis en retraite bien avant l’heure !!

Guillot
10 août 2026 0h17

Cessons deja toutes ces retraites privilèges a moins de 60 ans….. Je ne les nomme pas mais tout le monde comprendra…. De belles économies déjà pour les régimes de retraite… Travail comme tout le monde jusqu’à 64 ans
Point barre

Guillot
8 août 2026 21h52

Dernière folie remplacement de toutes les éoliennes pour de plus grandes… Ben voyons…! Ne cherchez pas l’augmentation de vos factures ! Plus de 900 millions d’euros la blague

Macron
25 juillet 2026 17h40

Hell Yeah !!!! 😎

Pinard
21 juillet 2026 13h56

1 sénateur et 2 députés par département.
Suppression du Conseil économique et social.
Réduction du millefeuille administratif.
Réduction de moitié du nombre d’élus dans toute assemblée délibérative (Conseils municipaux, régionaux, etc).
Réduction de 10% de tous les budgets sauf : Défense, Éducation, Justice.
Fin de la « subventionnite ». (Panneaux solaires et voitures chinois, voyages « d’étude » bidon, etc)
Lutte contre la fraude et les abus à la sécurité sociale (fausses cartes Vitale, transports médicalisés abusifs, etc).
Suppression de l’aide médicale d’Etat.
Suppression de l’aide « au développement ».
Suppression des comités Théodule.
Suppression des cabinets ministériels / les directeurs d’administration centrale deviennent les conseillers de leur ministre.
Universalisation de l’impôt sur le revenu (près de la moitié des Français ne paient rien).
Vente des biens inoccupés du Domaine.
Vente des TOM déficitaires (Napoléon Bonaparte a vendu la Louisiane aux USA et personne ne l’a accusé de trahir la Patrie).
Augmentation du tarif des amendes.
Immigration (discrètement) sélective pour attirer les talents et la richesse.
Mise au placard des directives européennes contraires à nos intérêts économiques.
Taxation forte des importations / dumping.
Paiement préalable des frais hospitaliers pour les patients hors UE.
Expulsion automatique des délinquants étrangers.
Tarification de la détention carcérale, encaissable auprès du détenu ou de sa famille.
Application généralisée du principe « casseur=payeur ».
Etc.

Demain, on ne rasera plus gratis.

Jean-Philippe
20 juillet 2026 14h12

C’est incroyable!! Et certaines personnes osent dire que l’immigration est le plus grand problème du pays!

Diogo
16 juillet 2026 22h18

Macron il a plus dépensé que Hollande et Sarko reunis mais bon il est jeune et dynamique 😎😎😎😎

Retour en haut