La dette publique augmente de 6 000 € par seconde. Il faudrait 35 milliards € d'excédent budgétaire chaque année pendant un siècle pour rembourser la dette.
Montant prévu fin 2026 : 78 milliards € (après 66 milliards en 2025, 58 milliards en 2024). Les intérêts de la dette sont supérieurs au budget de La Défense (hors pensions) et représentent le premier budget de l'État. Les intérêts de la dette représentent 5,35% du montant des prélèvements obligatoires en France.
98,2% en 2019. La France est le 3e pays le plus endetté de l'UE, derrière la Grèce (149,7%) et l'Italie (137,8%). Moyenne UE : 81,1% ; moyenne zone euro : 88,5% ; Allemagne : 63,5%. La France a connu une croissance continue de sa dette depuis 2010, où le ratio dette/PIB était de 86,3%, soit 30 points de plus pris en 15 ans, quand la moyenne de la zone euro est restée quasiment stable.
milliards €
300 milliards € en 2025, 285 milliards € en 2024
contre 40% en Allemagne, 30% en Italie et 28% au Royaume-Uni. La dette française est désormais achetée à 85% par des étrangers.
Scénario central de finances publiques avec des taux d’intérêt moyens de l’ordre de 4% établi par la fondation iFRAP. Un scénario plus optimiste prévoit 135 milliards € et un, plus pessimiste, 148 milliards.
Chaque habitant (y compris les nouveaux-nés) consacre 3 € par jour au paiement des intérêts de la dette.
Le nombre de foyers fiscaux ayant acquitté l’impôt sur le revenu (IR) s’élève à 19,6 millions sur les 41,5 millions de foyers fiscaux.
Chaque foyer fiscal (IR positif) consacre 10 € par jour au paiement des intérêts de la dette.
Montant de la dette publique en pourcentage des recettes nettes de l’État en 2026
Le stock de dette publique représente plus de onze fois les recettes nettes annuelles de l'État.
Sans les intérêts de la dette à payer, on pourrait baisser les impôts de 74 milliards €.
Presque trois quarts des recettes de l'impôt sur le revenu seront consacrés au paiement des intérêts de la dette cette année.
Les engagements hors bilan de l'État étaient de 4 138 milliards d'euros en 2023. Ils comprennent les engagements de retraite de l'État, ceux pris dans le cadre d'accords, et ceux découlant de sa mission de régulateur économique.
La dette publique s'élevait à 2.280,6 milliards au 30 juin 2017.
La dette publique dépasse pour la première fois le seuil de 100% du PIB au 1er trimestre 2017. La dette s’élevait à 1.922,6 milliards € au 30 juin 2012 et à 2.280,6 milliards € au 30 juin 2017.
La dette passe de 67,4% du PIB à 92,6% du PIB, à la suite de la crise financière mondiale de 2008-2009. La dette s'élevait à 1.277,6 milliards € au 30 juin 2007 et à 1.922,6 milliards € au 30 juin 2012.
Les intérêts de la dette publique payés depuis 51 ans représentent près de la moitié du stock de dette actuelle.
1 sénateur et 2 députés par département.
Suppression du Conseil économique et social.
Réduction du millefeuille administratif.
Réduction de moitié du nombre d’élus dans toute assemblée délibérative (Conseils municipaux, régionaux, etc).
Réduction de 10% de tous les budgets sauf : Défense, Éducation, Justice.
Fin de la « subventionnite ». (Panneaux solaires et voitures chinois, voyages « d’étude » bidon, etc)
Lutte contre la fraude et les abus à la sécurité sociale (fausses cartes Vitale, transports médicalisés abusifs, etc).
Suppression de l’aide médicale d’Etat.
Suppression de l’aide « au développement ».
Suppression des comités Théodule.
Suppression des cabinets ministériels / les directeurs d’administration centrale deviennent les conseillers de leur ministre.
Universalisation de l’impôt sur le revenu (près de la moitié des Français ne paient rien).
Vente des biens inoccupés du Domaine.
Vente des TOM déficitaires (Napoléon Bonaparte a vendu la Louisiane aux USA et personne ne l’a accusé de trahir la Patrie).
Augmentation du tarif des amendes.
Immigration (discrètement) sélective pour attirer les talents et la richesse.
Mise au placard des directives européennes contraires à nos intérêts économiques.
Taxation forte des importations / dumping.
Paiement préalable des frais hospitaliers pour les patients hors UE.
Expulsion automatique des délinquants étrangers.
Tarification de la détention carcérale, encaissable auprès du détenu ou de sa famille.
Application généralisée du principe « casseur=payeur ».
Etc.
Demain, on ne rasera plus gratis.
C’est incroyable!! Et certaines personnes osent dire que l’immigration est le plus grand problème du pays!
Macron il a plus dépensé que Hollande et Sarko reunis mais bon il est jeune et dynamique 😎😎😎😎