La dette publique a augmenté de 155,5 milliards en 2025. Elle continue d’augmenter de de 5 707 € par seconde. Il faudrait 35 milliards € d'excédent budgétaire chaque année pendant un siècle pour rembourser la dette.
Montant prévu fin 2026 : 74 milliards € (après 67 milliards en 2025, 58 milliards en 2024). Les intérêts de la dette sont supérieurs au budget de La Défense (hors pensions) et représentent le premier budget de l'État. Les intérêts de la dette représentent 5,35% du montant des prélèvements obligatoires en France.
96,5% en 2019. La France est le 3e pays le plus endetté de l'UE, derrière la Grèce (153,6%) et l'Italie (135,3%). Moyenne UE : 81,0% ; moyenne zone euro : 87,4% ; Allemagne : 62,5%. La France a connu une croissance continue de sa dette depuis 2010, où le ratio dette/PIB était de 86,3%, soit 30 points de plus pris en 15 ans, quand la moyenne de la zone euro est restée quasiment stable.
La dette par habitant augmente de 7,31 € chaque jour, soit 2670 € par an.
Prévision de 135 milliards € en 2026, après des déficits de 152,5 milliards en 2025, de 169,1 milliards en 2024 et de 151,7 milliards en 2023.
soit une baisse de seulement 16,1 milliards d'euros par rapport à 2024, principalement due à un choc fiscal massif (hausse des prélèvements obligatoires de 51 milliards €).
Contre 5,8% en 2024. Moyenne de l’UE : 3,1%. Moyenne zone euro : 2,9%. Allemagne : 2,7%. Italie : 3,4%; Espagne : 2,2%; Grèce : excédent de 1,7% ; Portugal : excédent de 0,7%.
La CADES ne peut plus prendre de dette de la Sécurité sociale et amortit son stock de dette qui diminue chaque année (137,5 milliards en 2025). C’est désormais l’Acoss qui porte cette dette par des émissions de court terme. De 19,1 milliards en 2024, celle-ci devrait passer à 42 milliards en 2025, à 65 milliards en 2026 et à 113 milliards en 2028.
Déficit prévu de 19,4 milliards €. Le déficit initial de 23,4 milliards d’euros pour 2026 est réduit artificiellement par une compensation de l’État à hauteur de 4 milliards. La Sécurité sociale a accumulé près de 70 milliards de déficit depuis 2022 (23 milliards en 2025, 18,3 mds € en 2024, 11,1 mds en 2023 et 17 milliards en 2022).
60,8 milliards € prévu fin 2026. L'État a ponctionné 12,05 milliards €, ce qui a stoppé la trajectoire de désendettement de l’organisme paritaire.
Les dépenses publiques continueront d’augmenter en 2026 à 1.734 milliards d’euros (+ 20 mds) après une hausse de 42 mds en 2025. Elles étaient de 1.607,4 milliards € en 2023, soit quasiment une hausse de 130 milliards de dépenses publiques en seulement trois ans.
contre 54,4 milliards en 2024.
L'État a engagé 6,5 milliards d'euros pour restaurer les capacités financières des hôpitaux d'ici 2029 (657 millions versés en 2023, 648 millions en 2022, 1,4 milliard en 2021).
contre 24,8 milliards en 2024 et 24,2 milliards en 2023. Montant après reprise par l'État à sa charge de 35 milliards d'euros de dette de SNCF Réseau sur 2020-2022.
Déficits de 69,2 milliards en 2025, 81,4 milliards € en 2024, 90,9 milliards en 2023 162,6 milliards en 2022, soit 404,1 milliards en quatre ans.
Après des déficits de 28,1 milliards en 2023 et 37,7 milliards en 2022.
Après -900,4 milliards en 2023. Une position extérieure nette négative correspond à un stock d’actifs français à l’étranger inférieur au stock d’actifs domestiques détenus par les étrangers. La France reste donc débitrice du reste du monde.
+93,8% depuis 2002